Entrepreneur,
tout simplement

theo michel

L’indépendance par l’entrepreneuriat

Je suis devenu entrepreneur à 19 ans quand j’ai entendu «ce n’est pas toi qui vas changer le monde du travail, il faut que tu t’adaptes».

J’ai me suis lancé sans diplômes, seulement grâce à internet, quand à l’école on m’a dit «si tu ne fais pas d’études, tu n’auras pas d’avenir».

J’ai décidé de construire des projets qui soient accessibles partout dans le monde quand on m’a fait comprendre que «il faut habiter à Paris quand on veut faire quelque chose d’ambitieux».

Bref, j’ai fait le choix d’être un entrepreneur.

Ma mission

Créer une école pour former
les jeunes à l'entrepreneuriat

Le monde du travail et l’école sont deux systèmes que je n’ai jamais vraiment compris. Très tôt, on m’a fait comprendre que c’était à moi de m’adapter, et pas l’inverse. Alors j’ai fait un choix, celui refuser ce qu’on voulait m’imposer.

Aujourd’hui, je sais que beaucoup de jeunes aimeraient aussi faire ce choix. Mais le monde autour d’eux leur envoie un message très fort : la seule issue possible quand on fait le choix de dire non, c’est le chômage.

Alors mon objectif n’est pas de faire croire à tout le monde qu’on peut tous être entrepreneur et qu’il est facile de le devenir. Mais je n’ai rien d’exceptionnel, alors si j’ai réussi, pourquoi d’autres ne le pourraient pas ?

Préparer le plus tôt possible des jeunes à l’entrepreneuriat c’est leur permettre, si ils le veulent, de refuser ce qu’on leur impose et reprendre le contrôle sur leur vie professionnelle. Le monde du travail et l’école sont deux systèmes qui ne changeront pas, alors créons des alternatives.

Ce qui me motive

L'éducation

Ce qui pourrait être pour certains une honte est pour moi une grande fierté : je n’ai que le BAC.
Heureusement internet existe, et le savoir est à porté de clic.

L'entrepreneuriat

Merci à Olivier Roland pour son livre «Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études». Sans lui je n’aurais peut-être pas eu le courage de me lancer dans l’entrepreneuriat à 19 ans.

Marseille

Difficile de dire que je suis marseillais alors que j’ai perdu l’accent et que je prends rapidement des coups de soleil…
Mais au moins j’ai gardé les valeurs que cette magnifique ville incarne.

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