Hello, moi c’est Théo ✌️

La sensation que je déteste le plus au monde (après celle d’avoir les chaussettes trempées) est incontestablement celle de me retrouver face à une personne qui me demande «et toi, tu fais quoi comme travail ?».

Ce que je vais dire est assez bateau, mais je n’arrive pas à me mettre dans une case.

Alors je dis que je suis entrepreneur. Donc généralement on me répond que ce n’est pas un travail.

Et là je me dis que c’est justement pour ça que je suis entrepreneur. (J’avais prévenu que ça serait un peu bateau)

Histoire

Difficile de se projeter dans le monde du travail quand on voit sa mère faire un burn-out et son père un bore-out (désolé maman et papa si vous passez par là).

Heureusement, je n’ai pas eu à essayer de me projeter très longtemps.

Parce qu’à mes 18 ans, je réalise qu’avant d’affronter le monstre du monde du travail, il faut déjà affronter celui des études supérieures.

Et là je ne tiens pas deux minutes sur le ring. Sur le premier coup que je prends, je finis K.O.

Les 30 formations auxquelles je venais de postuler me refusent.

Passer à côté d’une année d’étude, ça arrive à tout le monde. Mais ces 30 formations, je ne voulais même pas les faire. Je les avais justement choisis parce que je pensais qu’avec elles j’aurais une chance.

Se faire refuser par quelque chose qu’on désire, c’est une chose. Mais se faire jeter par ses derniers choix, ça en est une autre.

Donc là l’ego en prend un gros coup. Et une autre sensation s’installe. Celle de se sentir au pied du mur.

Impossible de revenir en arrière, mais visiblement pas non plus possible d’avancer. Fermez les rideaux, fin de la pièce.

Enfin, pas vraiment.

Quand on ne peut plus regarder derrière ni devant, on finit par tourner la tête et regarder dans des directions qu’on n’avait pas imaginées. Comme un cheval à qui on aurait enlevé ses œillères, on comprend que la ligne droite n’est pas la seule façon d’arriver à destination.

On hésite. Parce qu’on sait très bien que ces chemins vont certainement être plus longs et plus durs. Et que potentiellement on prend le risque de se perdre.

Mais comme on n’a pas le choix, on y va.

J’ai pris mon petit balluchon qui ne contenait ni diplôme, ni argent, ni réseau et je suis partie à l’aventure.

Voilà comment j’ai commencé mon voyage dans l’entrepreneuriat.

Mission

Si j’aime autant l’entrepreneuriat, ce n’est pas seulement parce que j’aime inventer, créer et construire de nouvelles choses.

C’est parce que j’ai trouvé dans l’entrepreneuriat un chemin d’accès vers l’indépendance et la liberté.

Aujourd’hui, ma mission est de mettre en lumière cette voie pour les outsiders.

Ceux en qui on ne croit pas. Ceux sur qui personne ne parie, mais qui pourtant ont cette capacité à créer la surprise.

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